Mercredi 14 et jeudi 15 décembre
Eouz’gang
Séverine Eouzan (saxophone), Jerry Léonide (piano), Rémi Gadret (basse), Yves Eouzan (batterie).
Organisé autour du batteur Yves Eouzan, qui officia entre autres avec Touré Kunda et le Grand Orchestre du Splendid, ce quartet distille un jazz énergique, métissé d’influences brésiliennes, latino-américaines et africaines qui se combinent avec une belle pertinence.
La musique du groupe est résolument tournée vers des compositions originales teintées d’un lyrisme généreux auquel s’ajoute une bonne dose de groove.
Vendredi 16 et samedi 17 décembre
Let’s Groove
Karo Pascaud-Blandin, Géraldine Delacoux, Jean-Marie Marrier d’Unienville, Driss Fario (chant), Kako Bessot et Eric Mula (trompette), Christian Fourquet (trombone), Vincent Pochy (saxophone), Vincent Guibert (claviers), Stéph Daireaux (guitare), Fifi Chayeb (basse), Loïc Pontieux (batterie).
On a beau jouer pour les plus grandes stars françaises ou internationales, ça n’empêche pas d’avoir envie de choisir son répertoire et ses compagnons de scène. C’est ce que se sont dit les quatre membres fondateurs de Let’s Groove, les quatre souffleurs du collectif, vite rejoints par quatre vocalistes et quatre rythmiciens hors pair. Soit douze musiciens et chanteurs professionnels unis par le désir de faire la fête sur une musique de grande qualité, associant les standards des grands crooners du jazz aux classiques de la soul, du R&B et du funk. La classe et l’enthousiasme seront au rendez-vous.
Mercredi 21 au vendredi 23 décembre
Take It
Remi Toulon (piano), Robert Ménière (batterie), Philippe Chagne (saxophone) + Carl Schlosser (saxophone), Jean-Luc Arramy (contrebasse).
Le Quintet "TAKE IT" est né de la rencontre du trio "TAKE 3", (12 ans d’existence) et du Quartet de CARL SCHLOSSER. Après de nombreuses collaborations dans divers orchestres et ce, depuis une vingtaine d'années, ces 5 musiciens ont décidé d'unir leur amour de la scène et de mettre en commun leurs passions musicales protéiformes .
Les arrangements et les compositions sont tirés des répertoires éclectiques de Charles Mingus, Duke Ellington, Eddie Harris, Stanley Turrentine , etc ......
Dans cet esprit le répertoire de cette série de soirées sera emprunt de couleurs funky, middle jazz, blues, hard bop, bref musique noire Américaine… Et plus si affinités !!!!!!!
Mercredi 28 au vendredi 30 décembre
Serge Rahoerson Quartet
Serge Rahoerson (piano, saxophone), Nivo Rahoerson, (vocals, batterie), Olivier Pain-Hermier (guitare), Max Hery (basse).
Il serait vain de vouloir résumer la carrière de Serge Rahoerson en quelques lignes, tant il a côtoyé la fine fleur du jazz mondial au cours des dernières décennies, des plus robustes swingmen aux plus fins stylistes. Brillamment secondé par son épouse à la batterie et au chant, il n’a toujours pas su choisir entre le piano et le saxophone. Et c’est tant mieux, car à l’un comme à l’autre il prodigue un jazz généreux, sensuel, gorgé de swing et d’émotion. En bref, du jazz comme on l’aime !
Samedi 31 décembre 2011
Gerry Messon and the Creole Caïmans
Gérard Meissonnier (chant, saxophone, clarinette), Nessia (chant), Noël Colleau (claviers), Michel Camicas (trombone, percussions), Eric Leroy (basse, chant), Fabien Meissonnier (chant, batterie),
Pour célébrer la nouvelle année, un jazz de qualité mêlé aux danses les plus festives ce n'est possible qu'avec ces caméléons de la musique que sont les "Creole Caïmans" dirigés par Gérard Meissonnier devenu "Gerry Messon" pour la circonstance. Sa délicieuse chanteuse Nessia apportera l'indispensable note de charme et d'élégance qu'on est en droit d'espérer lors d'un événement si parisien. HAPPY NEW YEAR ! Il est prudent de réserver.
Mercredi 4 au samedi 7 janvier 2012
Mitch Woods & his Rocket 88’s
Mitch Woods (vocal, piano), Amadee Castanell (saxophone), Adam Gabriel (guitare), Abdell "B.Bop" Bouyafsi (basse), Pascal Delmas (batterie).
Révélé à San Francisco dans les années 1970-80 en revisitant la tradition du jump blues et du R&B de la West Coast, Mitch Woods s’est ensuite passionné pour la musique de La Nouvelle-Orléans. Qu’on l’étiquette jazz, rhythm & blues ou rock & roll, elle possède ce parfum inimitable, ce déhanchement irrésistible, cette décontraction suprême qu’ont su si bien exprimer Fats Domino, Professor Longhair ou Doctor John.
Véritable entertainer, chanteur plein de verve, pianiste inventif et expressif, Mitch Woods amène dans ses bagages deux musiciens emblématiques de la scène Rhythm & Blues, le guitariste Adam Gabriel, qui a passé 17 ans dans l’orchestre de Hank Ballard, et le saxophoniste Amadee Castanell, un pilier des studios de New Orleans, souvent entendu chez Allen Toussaint.
Mardi 10 au samedi 14 janvier
John Ellison
John Ellison (guitare, chant), Neil Brathwaite (saxophone), Jose Palmer (guitare, claviers), Anne-Marie Doudard (piano), Silvio Marie (basse du 10 au 13) ou François-Marie Tiphon (basse le 14), Dean Crawford (batterie), Anne-Sophie Doudard (claviers).
John Ellison est une légende de la soul music. Avec son groupe, les Soul Brothers Six, il a composé et enregistré "Some kind of wonderful", vendu à des millions d’exemplaires et devenu un classique aux innombrables versions (de Grand Funk Railroad à Huey Lewis). C’est sur la scène du Jazz Club qu’il s’est produit pour la première fois en France en 1995 et il y est revenu régulièrement depuis. Ce grand chanteur, à la voix gorgée de gospel, est aussi un guitariste de premier plan, tout au aussi convaincant quand il évoque le blues originel de John Lee Hooker que la grande tradition de la soul. L’émotion sera au rendez-vous avec ses ballades poignantes, mais ce sera aussi la fête appelant irrésistiblement à la danse. Ne vous en privez pas !
Mercredi 18 et jeudi 19 janvier
Guylain Deppe Trio
Guylain Deppe (piano), Jean-Claude Grhenassia (contrebasse), Cédric Affre (batterie).
« Guylain Deppe ? Un grand pianiste aux multiples talents : technique, humour, fantaisie, énergie. Génial, quoi ! » Ce n’est pas nous qui le disons, mais Martial Solal. D’ailleurs le trio de Guylain Deppe ne manque pas thuriféraires chez ses aînés et confrères, comme Daniel Humair qui déclare : « Ce trio aux couleurs très originales livre un univers sonore puissant et maîtrisé, il n’en reste pas moins flamboyant. ». Ou encore André Ceccarelli qui ne cache pas son admiration : « Une musique riche mariant funk, classique et brésilien… Un trio virtuose. Bravo. » Ne soyez pas les derniers à découvrir cette musique exigeante et fraîche, riche et créative.
Vendredi 20 et samedi 21 janvier
Paris Wonderband
Driss Farrio, John Sombrun (chant), Igor Brover (claviers, chœurs), Rodolphe Millet, Erick Poirier, Julien Silvand (trompettes), Olivier Caron (trombone), Jean-Luc Pagni (trombone basse), Laurent Kremer (saxophone ténor, chœurs), Olivier Laudrain (saxophone ténor), Henri Manin (guitare, chant), Jean Luc Cervoni (basse, chant), Eric Lafont (batterie, chœurs), Alain Douieb (percussions)
Tout commence par des rencontres imprévues, des affinités qui se révèlent, des complicités qui se nouent, des collaborations qui s’ébauchent et, au bout du compte, la découverte d’une passion commune pour la musique de Earth Wind & Fire, le groupe mythique des années 1970-80 qui a si bien su combiner soul, funk et dance music.
En 2004, quatorze musiciens et chanteurs se réunissent pour perpétuer l’esprit de EWF avec une rythmique solide et funky, des voix soul et généreuses, et une section de cuivres aussi puissante que précise. Qu’il se produise sur la grande scène de Jazz à Vienne ou dans le cadre intime du Jazz Club, Paris Wonderband atteint toujours son but : donner des fourmis dans les jambes…
Mercredi 25 au samedi 28 janvier
Matthew Lee – Rock’n’Roll Piano Show
Matthew Lee (piano et chant), Frank Carrera (guitare), JJ Latini (basse), Matteo Pierpaoli (batterie), Davide Di Gregorio (saxophone), Dino Gnassi (trombone).
Matthew Lee n’est pas encore trentenaire mais il est déjà une vedette en Italie où il est souvent invité à la télévision comme sur les plus grandes scènes. Il a maintenant décidé de se faire connaître au-delà des Alpes et d’entamer une carrière européenne. Comme le piano et le rock’n’roll constituent ses deux références musicales majeures, on a tôt fait de le rapprocher de Jerry Lee Lewis. Une référence qui l’honore, mais que Matthew Lee dépasse car il possède une vraie nature de showman, originale et volcanique. Il revient au Jazz Club Etoile avec une formation augmentée de deux souffleurs pour un show encore plus chaud ! |
Mercredi 1er février
Allegriazz Sextet
Graziella Bertero (chant), Daniel Rieul (saxophone, flûte, clavier), Gérard Gabay (guitare électro-acoustique), Franck Steckar (piano) Christophe Devillers (basse acoustique et électrique), François Reau (batterie, percussions).
Allegriazz, c’est la rencontre de deux amoureux de musiques aux racines plurielles et métissées… avec une prédilection marquée pour les couleurs soyeuses du jazz et de la bossa ! C’est en français que Graziella Bertero (auteure-interprète) tisse des histoires de Vie et d’Amour, où les mots virevoltent sur le tapis chatoyant déroulé par Daniel Rieul.
En sextet, Allegriazz fédère des musiciens de talent au parcours accompli aux côtés de Juliette, Jean-Claude Borelli, Nino Ferrer, Captain, Mamakaya, Tubapack, pour n’en citer que quelques-uns. Au-delà de son propre répertoire, Allegriazz revisite les standards de la bossa-nova (de Corcovado à Garota de Ipanema, en passant par Mas que nada) et vous invite à un voyage riche et joyeux. Bienvenue à bord !*
Jeudi 2 au samedi 4 février
Les Divas de Paris
Géraldine Delacoux, Brenda Della Valle, Eva Suissa (chant et chœurs), Eric Mula (trompette, sauf le 2), Vincent Pochy (saxophone, sauf le 2), Romain Berrodier (claviers), Roger Machado (guitare, chœurs), Guillaume Juramie (basse, chant, chœurs), Michaël Lapie (batterie, chœurs).
Artiste confirmée, Géraldine Delacoux a travaillé, entre autres, avec Michel Jonasz, Al Jarreau, et Luc Plamandon. Forte d’une solide expérience de la scène et des studios, Géraldine ne cache pas sa passion pour la soul music. Une passion qu’elle partage avec ses complices, Brenda Della Valle et Eva Suissa, elles aussi choristes confirmées aussi bien que solistes assurées. Le temps n’a pas d’emprise sur les inoubliables créations de Marvin Gaye, Aretha Franklin, Stevie Wonder, Michael Jackson ou Luther Vandross qu’elles se réapproprient avec autorité, tandis que leurs musiciens entretiennent et attisent un groove imparable.
Mercredi 8 février
Blues Jam Party avec Nico Duportal
Nico Duportal (chant, guitare), Thibaut Chopin (basse, harmonica), Simon "Shuffle" Boyer (batterie).
Au fil des années, Nico Duportal n’a eu de cesse de peaufiner sa technique guitaristique avec une prédilection marquée pour les grands innovateurs du jump blues swinguant des années 1940-50, comme T-Bone Walker, Tiny Grimes ou Bill Jennings. Aujourd’hui, à la tête de son groupe ou en invité de luxe, il est demandé partout en Europe, et notoirement en Angleterre, où ses prestations incendiaires galvanisent aussi bien les auditeurs que les danseurs. Avec le soutien de deux des meilleurs spécialistes de la scène blues hexagonale, Nico Duportal est prêt à accueillir les amis musiciens qui voudront les rejoindre. Le blues est une fête qui se partage, soyez les témoins de ces moments d’échanges et de complicité.
Jeudi 9 au samedi 11 février
The HEALERS! feat. Thomas Buck-Nasty
Thomas Buck-Nasty (chant), James Gogan (guitare), Dean Zucchero (basse) Matthew Milmerstadt (batterie)
Les HEALERS! (ils tiennent aux majuscules et au point d’exclamation !) viennent de New York où ils se produisent dès qu’ils rentrent au pays. Car leur renommée a depuis longtemps dépassé le cadre local. Le trio de base, complété par un batteur, est depuis quelques années un groupe que l’on s’arrache. On les a déjà vus à Paris, mais aussi en Espagne, en Suisse et jusqu’en Australie. La guitare de James Gogan et la basse de Dean Zucchero assurent une fondation solide sur laquelle s’appuie la voix de Thomas Buck-Nasty, un chanteur puissant et habité, marqué par le gospel et la soul, mais qui n’oublie pas la grande tradition du blues.
Mercredi 15 au samedi 18 février
Boney Fields & The Bone’s Project
Boney Fields (trompette, chant), Nadège Dumas (sax), Pierre Chabrele (trombone), Jerry Leonide (claviers), Hervé Samb (guitare), Mike Armoogum (basse), Enrico Mattioli (batterie).
La silhouette de Boney Fields est familière aux noctambules parisiens. On le reconnaît d’abord à son chapeau melon et aux dreadlocks qui s’en échappent. Sa trompette n’est jamais loin et il ne se fait jamais prier pour participer à une jam. Les artistes à qui il a prêté son talent sont légions. Notamment Lucky Peterson, dont il fut le directeur musical, ou Luther Allison, qui le persuada de s’installer à Paris. Mais Boney Fields est aussi un musicien inspiré, un chanteur enjoué, un leader d’envergure et un entertainer irrésistible. Avec le Bone’s Project dont il a soigneusement choisi les membres, il conjugue avec jubilation le blues cuivré, la soul et le funk. Il ne sera pas facile de rester assis !
Mercredi 22 et jeudi 23 février
Sophia Nelson & Jazz Roots
Sophia Nelson (vocal), Jeff Hoffman (guitare, chant), Philippe Petit (orgue), Eric Dervieux (batterie).
Sophia Nelson n’a pas son pareil pour mêler la soul et le funk, sans oublier le jazz et quelques touches de musique latine. Après avoir étudié au CIM, elle est devenue l’une des choristes les plus demandée des studios. Elle a aussi fait partie du Chance Orchestra, cette formidable usine à groover. Autant dire qu’elle est au diapason du Jazz Roots Trio de Philippe Petit, héritier des petites formations popularisées par Jimmy Smith ou Jack McDuff. L’accord parfait de la guitare "éclectique" associée à la sonorité chaude et envoûtante du mythique orgue Hammond sont les ingrédients de ce cocktail savoureux et détonnant. Sûr qu’il va faire chaud durant ces deux soirs au Jazz Club !
Vendredi 24 et samedi 25 février
Tribal World
Sophie Proix, Yann Melvin et Natacha Roux (chant), Eddy Malka et Christophe Violland (claviers), Ruben Levy (basse), Pascal Gomez (guitare), Laurent Locuratolo (batterie), Sylvain Fétsi (saxophone alto), Olivier Laudrain (saxophone ténor), Vincent Payen (trompette), Daniel Israel (trombone).
Tribal World est un groupe authentique qui puise son inspiration dans les racines de la musique vivante : rhythm and blues, funk, soul, jazz, rock, musiques du monde. Leurs références en disent long, aussi bien sur leur éclectisme que sur leur érudition musicale, puisqu’elles associent Kool & the Gang et Beyoncé, Barry White et Jamiroquai, Otis Redding et George Benson ou Prince et Luther Ingram !
Ces musiciens d’exception sont issus de la scène nationale et internationale et au-delà de leur professionnalisme reconnu, tous ces artistes, issus de cultures musicales différentes, riches et variées, unissent leur talent pour donner à Tribal World une dimension unique.
Mercredi 29 février
Simon Boyer & the South Western All Stars
NicoWayne Toussaint (harmonica, chant), Anthony Stelmaszack (guitare, chant), Sam Tchang (guitare, chant), Lonj’ (basse, guitare, chant), Simon "Shuffle" Boyer (batterie).
C’est bien du Sud-Ouest de la France dont il est question. Car, aussi curieux que cela puisse paraître, il existe une scène blues spécifique à cette région. Elle s’est cristallisée dans les années 1980-90 autour du club bordelais Le Cricketer’s, lieu de passage obligé pour tous les bluesmen américains, d’où émergèrent de nombreux musiciens du cru dont ceux exceptionnellement réunis au Jazz Club pour des retrouvailles qui promettent d’être chaleureuses et festives. Nico Wayne Toussaint, qui partage aujourd’hui son temps entre le Sud-Ouest et la Floride, présentera "Lonely Numbers", son tout nouvel album, enraciné dans une tradition qu’il valorise de sa personnalité. Une démarche à la fois respectueuse et novatrice que pratiquent également ses compatriotes pour qui le blues n’est pas musique à jamais figée mais, au contraire, exaltante et vivante.
|